Centre National de la Danse : le stockage à la barre

Après avoir virtualisé une partie de ses serveurs, la DSI se demandait comment faire correspondre son stockage avec cette nouvelle configuration. Objectif : trouver une solution qui accepte l'hétérogène.

Situé à Pantin, en banlieue parisienne, le Centre National de la Danse est un Etablissement public de l'Etat créé en 1998. Il regroupe onze studios de danse, salles de classe, bibliothèque multimédia, bureaux et salles de conférences et plus de 150 employés y travaillent.

D'un point de vue informatique, les productions des départements multimédia, films ou photographies, ont fait exploser le volume de données à stocker depuis la naissance du CND. Autre problématique : la gestion des serveurs applicatifs.

"Quand je suis arrivé, en 1999, il y avait un seul serveur et les applications tournaient sur les postes de travail" se remémore Laurent Dassier, responsable informatique du Centre National de la Danse. "Puis nous avons fédérer les applications sur les serveurs en fonction des métiers. Nous avions une application par serveur, et les serveurs se multipliaient." La mise en place de lames pour rationnaliser la DSI est alors la solution retenue, mais le taux d'utilisation des serveurs lame reste faible.

La DSI choisit alors de s'essayer à la virtualisation serveur. Une bonne option, mais qui à pour conséquence de voir se multiplier les machines virtuelles, et surtout de poser des problèmes avec le système de stockage alors en place.

Deux têtes reliées à deux baies de stockage de 6 To utiles sont mises en place pour assurer la virtualisation du stockage.

"A l'époque, nous utilisions un système de stockage centralisé via NFS (ndlr. Network File System). Mais cette solution posait des problèmes de snapshot VMware, qui s'avérait capricieux" explique Laurent Dassier. Bref, la corrélation des machines virtuelles et du stockage physique n'était pas optimale.

Le choix est donc entériné de virtualiser également le stockage. Le CND passe par deux intégrateurs pour réaliser une maquette qui prendra en compte l'aspect hétérogène du SI, à savoir la présence de serveurs physiques et virtuels dans le périmètre.

La solution IPStor de Falconstor est retenue. Deux têtes reliées à deux baies de stockage de 6 To utiles sont mises en place pour assurer la virtualisation du stockage. Chaque baie est mise en miroir afin d'assurer une redondance. "Falconstor avait de bonnes références dans le milieu bancaire, les intégrateurs ont  aussi donnés leur avis., et puis on avait des problématiques SC et SCSi et on n'avait pas les moyens de rajouter des switchs SC. Donc Falconstor était la bonne solution" commente Laurent Dassier.

Aujourd'hui, ce sont 12 To de données qui sont gérées par les appliances de stockage avec 16 disques par boite.

A terme, la DSI souhaite augmenter la capacité de stockage. La encore, le choix de Falconstor n'est pas innocent. "Nous avons commencé avec une baie de début de gamme, on est passé sur du milieu de gamme et demain on ira vers du matériel encore plus performant. Et ce sans avoir de problème d'interopérabilité. A la différence des produits HP, on peut évoluer dans les différentes gammes sans problème".

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