Diguet-Denis, sa première société, vient de déposer à nouveau le bilan

C'est à partir de 1977 que Bernard Tapie exploite au mieux les dispositions de l'ancienne loi sur les faillites. Il rachète à bas prix les créances sur l'entreprise qu'il a reprise, devenant ainsi son propre créancier et se les fait rembourser. Il commence avec une petite imprimerie, Diguet-Denis dans l'Eure, qu'il revend moins de deux ans plus tard en empochant une plus-value conséquente.

Depuis, l'activité a continué à Breteuil-sur-Iton jusqu'à cette année. L'entreprise à même été intégrée au groupe Qualibris. Mais depuis trois ans, l'imprimeur a enchaîné les plans de licenciement pour finalement déposer le bilan en février dernier.

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