Bien-être au travail : l'ergonomie ne devrait plus être une option, mais un droit fondamental

LOGITECH

À l'ère du travail hybride, l'ergonomie ne doit plus être une option mais un droit. C'est au poste de s'adapter à l'humain pour préserver sa santé, inclure chacun et assurer une performance durable.

Pendant des années, les entreprises ont multiplié les initiatives en faveur du bien-être au travail : programmes sportifs, séances de méditation, collations équilibrées ou encore événements de cohésion. Ces actions ont leur utilité. Mais elles passent souvent à côté d’un élément essentiel : l’environnement dans lequel les collaborateurs passent la majeure partie de leurs journées.

Nous passons en moyenne 82 000 heures de notre vie à travailler1, souvent penchés sur des bureaux et des écrans2. Pourtant, nous continuons trop souvent à considérer l’ergonomie du poste de travail comme un sujet secondaire, voire comme un simple confort. C’est une erreur. Pouvoir travailler dans un environnement adapté à sa morphologie, à ses besoins et à ses contraintes physiques ne devrait pas être un privilège réservé à quelques-uns, mais un droit fondamental pour tous.

Cette question est devenue encore plus cruciale avec l’essor du travail hybride. Aujourd’hui, trois actifs sur quatre alternent entre plusieurs lieux de travail : bureau, domicile, espaces partagés ou déplacements. Dans ce contexte, la responsabilité des entreprises ne peut plus se limiter à fournir un ordinateur portable. Elles doivent s’interroger sur la manière dont leurs collaborateurs travaillent réellement et sur les conditions qui leur permettent de préserver durablement leur santé.

Les conséquences d’un environnement mal adapté sont loin d’être anecdotiques. Troubles musculosquelettiques, fatigue visuelle, douleurs chroniques, baisse de concentration ou perte d’engagement : ces problématiques touchent quotidiennement une part importante des travailleurs. Les recherches montrent d’ailleurs qu’au moins 60% des salariés souhaiteraient être mieux accompagnés pour optimiser leur espace de travail et améliorer leur confort3. Cela m’a forgé une conviction simple : ce n’est pas à l’humain de s’adapter à son poste de travail, mais au poste de travail de s’adapter à l’humain.

Cette logique devrait guider l’ensemble des organisations. Car l’ergonomie n’est pas uniquement une question de confort physique ; elle est aussi un enjeu d’inclusion. Chaque collaborateur possède des besoins spécifiques liés à sa taille, son âge, son état de santé, son handicap éventuel ou simplement sa façon de travailler. Offrir des solutions adaptées, c’est permettre à chacun de contribuer dans les meilleures conditions possibles.

Les solutions existent pourtant et sont souvent simples à mettre en œuvre : un écran positionné à hauteur des yeux, un siège correctement réglé, un soutien lombaire adapté, des périphériques conçus pour différentes morphologies ou encore l’adoption de bonnes habitudes, comme faire des pauses régulières et varier les postures au cours de la journée. Des ajustements modestes peuvent avoir un impact considérable sur le bien-être, la productivité et la satisfaction des équipes.

À l’heure où les entreprises repensent leur modèle de travail, elles ont l’opportunité de changer de paradigme. Le bien-être ne peut plus être considéré comme un avantage accessoire ou un argument de marque employeur. Il constitue une condition indispensable de la performance durable et de l’épanouissement des collaborateurs.

Faire de l’ergonomie un droit fondamental, c’est reconnaître une réalité simple : lorsqu’un environnement de travail est conçu pour les personnes qui l’utilisent, chacun travaille mieux, plus sereinement et avec davantage de plaisir.

1. Rapport 2023 “State of the Global Workplace” de Gallup

2. Source : Enquête mondiale 2023 de Logitech auprès des travailleurs du savoir

3. Source : Étude quantitative commandée par Logitech auprès de 5 611 utilisateurs dans 11 pays (2024-2025), dont le Royaume-Uni (N=500), l’Allemagne (N=502) et la France (N=503), portant sur leur équipement informatique, leur niveau de connaissance et leur perception de l’ergonomie au poste de travail, ainsi que sur leur bien-être physique en fin de journée de travail.