Les chevaux de course offrent un large choix

Pour les non professionnels, les gains sur les courses ne sont pas taxés à l'impôt sur le revenu. © Stefan Holm/123RF
S'offrir un canasson ne requiert pas forcément d'en être pleinement propriétaire. "L'intérêt, c'est d'avoir différentes formes pour y participer", explique le CGP Yves Gambart de Lignières.
Pour en être propriétaire en nom propre, il faut justifier d'un revenu de 75 000 euros par an si le cheval est entraîné en région parisienne, ou 30 000 euros en province. Le prix d'un cheval varie selon son palmarès, généralement de 9 000 à 50 000 euros. Quant à un poulain, une mise plus risquée, il faut compter de 1 500 à 150 000 euros.
Pour être propriétaire associé, sorte de copropriété, "ce qui est plus accessible et moins risqué", il faut justifier d'un revenu minimum de 38 000 euros en région parisienne (15 000 en province).
Il y a aussi différents statuts du propriétaire : "Quand vous n'êtes pas pro, c'est parfois plus avantageux : les gains de course ne sont pas taxés à l'impôt sur le revenu en tant que propriétaire non intervenant. Mais la plus-value reste imposable".
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