Le Crédit Agricole met son SIRH à l'heure du décisionnel La reprise des données, enjeu clé du décisionnel RH

"Comme l'évolution de la convention collective du Crédit Agricole prévue en juillet 2007 a nécessité la refonte de tout le système de reporting en caisse régionale, nous avons décidé de mettre en place une nouvelle application décisionnelle afin d'apporter de nouveaux indicateurs stratégiques de pilotage et faciliter sa mise en œuvre", se rappelle Pierre Richelme.

Satisfaite de la plate-forme logicielle HRa Suite, l'établissement bancaire décide en effet de continuer sa route avec HR Access pour implémenter sa nouvelle brique décisionnelle. Avec un projet initialement étalé sur 5 mois, de septembre 2006 à janvier 2007, pour un premier démarrage pour la caisse régionale du Sud prévu en février 2007.

La brique de décisionnel RH du Crédit Agricole s'appuie sur la solution d'entrepôt de données HRWarehouse, adossée à un cube OLAP et au moteur d'édition de tableaux de bord  et d'analyse issu d'IBM-Cognos Business Intelligence, fourni en OEM dans la plate-forme d'HR Access.

 

la brique décisionnelle rh permet d'élaborer toutes sortes de représentations
La brique décisionnelle RH permet d'élaborer toutes sortes de représentations graphiques © Crédit Agricole

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Outre la relation historique que nous entretenons avec l'éditeur et la volonté de faire évoluer notre SIRH dans la continuité, ce sont le respect des délais et des coûts qui nous ont incité à poursuivre notre projet décisionnel RH avec HR Access", poursuit Pierre Richelme.

Et le responsable SIRH de préciser : "nous avons d'abord mis en place cette nouvelle brique fonctionnelle sur un périmètre restreint avec des indicateurs simples, limités dans un premier temps autour des effectifs, de l'absentéisme et des mouvements du personnel, avant de l'étendre vers la rémunération et le coût employeur".

Parmi les principaux points phares du projet décisionnel RH, le Crédit Agricole aura en tout cas dû faire face à un important travail de reprise de données automatisée avec une profondeur variant en fonction de la nature des dossiers, qui peut s'étaler sur 2/3 ans avec la gestion de l'absentéisme à plus d'une dizaine d'année dans le cas de la gestion des rémunérations.

"Le bilan social a été fait en presse bouton, sachant que tous les indicateurs hors ceux liés à la rémunération, ont tous été intégrés et que des tableaux de bord ont été réalisés pour prendre en charge le règlementaire associé dans le cadre de la nouvelle convention collective", fait savoir Pierre Richelme.