Comment Pixmania optimise ses investissements publicitaires digitaux

Le site d'e-commerce cherche à affiner la prévision de ses résultats publicitaires Search, Social et Display. Il vient pour cela de mettre en place Adobe Media Optimizer.

En difficulté depuis plusieurs mois, Pixmania a été amené à se recentrer sur son activité cœur de métier d'e-commerçant et s'est d'ailleurs séparé en février dernier de ses magasins physiques (lire l'article : Pixmania quitte douze pays et stoppe toute diversification). Pour affiner ses prévisions de résultats publicitaires et, in fine, accroître le ROI de ses campagnes en ligne dans les domaines du Search, du Social et du Display, le site a ainsi été amené à massivement investir (en deçà du million d'euros cependant) dans une solution marketing.

"Jusqu'à présent nous avions mis en place des outils internes pour assurer le suivi de nos campagnes et investissements publicitaires, mais il nous manquait un outil plus complet pour prévoir les impacts de nos investissements digitaux notamment dans l'achat de mots clés génériques, la longue traine et le search Products Listing Adds", explique François de Casson chez Pixmania. 

Marin Software, Kenshoo et DoubleClick écartés

En 2012, Pixmania lance un appel d'offres auprès de plusieurs éditeurs : Marin Software, Kenshoo, Google DoubleClick et Adobe. "L'expérience acquise par Adobe via Efficient Frontier, sa culture du service, sa capacité de support, mais surtout la puissance de ses algorithmes pour modéliser le fonctionnement des enchères de Google nous ont convaincu de choisir cette solution", indique François de Casson.

Mise en place depuis juin 2013, la solution permet aussi de répondre aux enjeux de Pixmania sur deux autres aspects clés de sa nouvelle stratégie de suivi des investissements publicitaires digitaux. A savoir : les réseaux sociaux et l'affichage publicitaire classique (Display). "Adobe Media Optimizer permet un ciblage précis de l'audience, et d'industrialiser le suvi de nos campagnes publicitaires sur Facebook mais aussi Twitter et LinkedIn", conclut François de Casson.

Adobe / Media

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