Le DIF dope les formations en développement personnel L'e-learning tarde à percer

Un petit quart des employeurs propose des formations en e-learning. Un score qui pourrait s'améliorer encore étant donné que 83 % des répondants se déclarent prêts à suivre des formations sur ordinateur.

 

D'autant que pour Jérôme Lesage, multiplier le type et le format des formations est toujours bon : "Par exemple, faire travailler des professeurs de langue basés sur tous les continents pour couvrir toutes les heures de la journée dans le cadre de cours par téléphone est une très bonne idée."

 

En revanche, le spécialiste ne constate pas véritablement de percée de l'e-learning. "Certes, tout le monde se lance : Cegos, Demos... Mais pour l'instant, préférant le présentiel qui permet des jeux de rôles, 70 % des entreprises ne font pas d'e-learning."

 

Une autre difficulté tient probablement au contenu proposé. "Il y a une demande très nette de la part des clients, qui trouvent difficilement de l'offre au-delà des formations à l'anglais et au management." Par exemple, un responsable formation qui recherche une introduction au marketing sur étagère devra trouver le bon contenu, la bonne plate-forme, adaptés à ses besoins. Au final, pour Jérôme Lesage, "il y a encore beaucoup à faire de ce côté et cela explique aussi que l'e-learning ne se développe pas davantage".

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