Cloud public : les pièges à éviter Mettre dans le Cloud public les applications non critiques

Quand l'entreprise fait le choix de se tourner vers le Cloud public (Amazon Web Services EC2 et S3, Google Apps, Salesforce.com...), c'est assurément pour optimiser ses coûts, réduire les temps de déploiements et se recentrer sur son cœur de métier.

Le Cloud public, une option parmi d'autres dans sa stratégie d'externalisation ?

Pour autant, mieux vaut considérer le recours au Cloud public comme une option parmi d'autres de sa stratégie d'externalisation de ses systèmes d'information (applications, infrastructures matérielles...). Et y rentrer avec précaution peut au final s'avérer être une sage décision.

Pour éviter d'éventuelles désillusions en termes de performance, disponibilité et respect contractuel du service fourni, autant donc commencer sur des applications non critiques et/ou sur des périmètres fonctionnels restreints. Inutile donc de basculer du jour au lendemain la gestion de son back-office financier dans le Cloud public. Mais pourquoi ne pas tenter le coup avec la gestion des campagnes marketing d'une de ses filiales ?

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