Même chez les heureux bénéficiaires d'une augmentation, on ressent les effets d'une conjoncture économique difficile. En effet, plus de la moitié des hausses de salaire ont été inférieures à 4 %. Quelques privilégiés s'en sortent tout de même puisque un salarié sur dix déclare avoir reçu une augmentation supérieure à 10 %.
A la baisse, les chiffres tendent à s'inverser : 45,9 % des répondants ayant connu une baisse de rémunération l'estiment supérieure à 5 %. Ils sont même 14,1 % à évaluer leur baisse de rémunération à plus de 20 %. Un chiffre qui s'explique par des suppressions de primes, des rémunérations variables revues à la baisse et le recours au chômage partiel.