Li Ka-shing ne compte pas sur la Chine

Li Ka-Shing. © Li Ka-Shing Foundation

Pour chaque dollar dépensé à Hong-Kong, cinq cents atterrissent dans sa poche. C'est du moins ce que l'on a l'habitude dire à propos du richissime Li Ka-shing. Parti de rien, ayant abandonné l'école à 15 ans, l'homme d'affaires hongkongais propriétaire des conglomérats Hutchison Whampoa et Cheung Kong ainsi que du leader de la gestion portuaire le groupe Watson, est selon Forbes le 11e homme le plus riche du monde, avec une fortune de 26,6 milliards de dollars.

La crise lui a déjà permis de réaliser des affaires, avec une entrée au capital de la banque canadienne ICBC, qui lui a consenti un rabais de 10% sur son émission d'actions en janvier dernier. Une opération répétée avec la Bank of East Asia en septembre. En octobre dernier, celui que l'on surnomme Superman à Hong-Kong, a assuré que son groupe était prêt à faire face à la crise, et qu'il n'avait pas planifié de réduire ses coûts. Il a aussi lancé un avertissement : "Ne comptez pas sur le gouvernement chinois pour sauver la bourse."

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