Cette salariée a tenté de piéger son employeur pour empocher un maximum d'indemnités. Elle doit désormais des milliers d'euros à son ancienne entreprise.
Selon plusieurs sites spécialisés dans le marché de l'emploi suisse, ce secteur embauche toute l'année.
La Cour d'appel de Reims a considéré que le licenciement "était sans cause réelle et sérieuse".
Ce salarié estimait que le temps de repos hebdomadaire n'était pas respecté. La Cour de cassation a donné une autre interprétation de la loi.