Ces entrepreneurs du Web qui soutiennent Emmanuel Macron

Plusieurs patrons du numérique ont affiché leur sympathie pour le mouvement "En Marche" d'Emmanuel Macron dès son lancement.

Ils se sont empressés à prendre le train "En marche". En quatre jours, le mouvement politique lancé par Emmanuel Macron le 6 avril 2016 aurait rassemblé pas moins de 13 000 adhérents, selon le ministre de l'Economie, de l'Industrie et du Numérique. Parmi eux, des entrepreneurs du secteur des nouvelles technologies ont été immédiatement séduits.

Marc Simoncini

Il est l'un des premiers à s'être exprimé publiquement en faveur du mouvement d'Emmanuel Macron. Avant même l'annonce officielle, l'entrepreneur français Marc Simoncini, qui a notamment créé le site de rencontre Meetic, se montrait déjà enthousiaste sur Twitter. Il a ensuite déclaré sur BFMTV être prêt à soutenir  "En marche" dans son "petit secteur de l'entrepreneuriat et du financement des entreprises".

Gaël Duval

L'entrepreneur et fondateur de Jechange.fr et fondateur de la French Touch Conference est parmi, comme il le décrit, les six "porte-drapeaux" du mouvement d'Emmanuel Macron. "C'est l'un des mouvements qui a le plus de chances de réussir car il va plus loin que les traditionnelles dissensions entre la droite et la gauche qui empêchent le pays d'avancer", déclare-t-il au JDN.

Saïd Hammouche

Le fondateur et directeur général du cabinet de recrutement et de conseils en ressources humaines à but non lucratif Mozaïk RH fait lui aussi partie des six "porte-étendards" désignés par "En marche" pour répondre aux questions des journalistes.

Olivier Mathiot

Le cofondateur de PriceMinister est séduit par la vision "sociale-démocrate" d'Emmanuel Macron. Il confie au JDN que "son regard permet de réconcilier l'économie de l'entreprise avec la politique du citoyen, c'est à dire sans dogmatisme mais uniquement du pragmatisme".

Patrick Robin

Managing partner chez Avolta Partners, ce serial-entrepreneur apprécie quant à lui la proximité du ministre de l'Economie avec le monde de l'entreprise ainsi que son positionnement sur l'échiquier politique : "Emmanuel Macron est un homme brillant, qui comprend les entrepreneurs, les spécificités du numérique et des entreprises de croissance. Qui plus est, il a une sensibilité de gauche sans être affilié à un parti et il est libéral sans être libertarien. Il a toutes les qualités pour me plaire et je n'exclue pas de rejoindre son mouvement dès qu'on y verra plus clair sur ses véritables ambitions."

Bertrand Bigay

L'entrepreneur et fondateur de l'accélérateur de start-up marseillais P. Factory s'est inscrit sur le site dès son lancement. Il déclare dans Le Figaro qu'"En marche" "va peut-être permettre de peser davantage et d'obliger au débat et de dépasser les postures idéologiques".

Olivier Duha

Le PDG du spécialiste tricolore des centres d'appels Webhelp, et ancien président de CroissancePlus, affirme dans les colonnes des Echos que le ministre de l'Economie, de l'Industrie et du Numérique "montre qu'on peut être libéral sur le plan économique tout en tenant compte des enjeux sociaux et sociétaux de la nation" et que la France "a besoin de gens qui ont envie de faire bouger le pays et nouveaux en politique".

David Dadon

Le gérant et cofondateur de l'agence Web Keylocksys et développeur web au ministère des Affaires étrangères et du Développement international s'est vite montré très enthousiaste sur Twitter.

Mais aussi

Julie de la Sablière, fondatrice de l'agence de conseil en communication Little Wing, et Adrien Taquet, patron de l'agence de publicité Jésus et Gabriel, auraient aussi pu faire partie de cette liste. La première est la responsable médias du mouvement d'Emmanuel Macron tandis que le second s'est chargé de réaliser le clip d'"En marche".

De leur côté, Nicolas d'Hueppe et Jean-David Chamboredon se disent aussi séduits, même s'ils tiennent à conserver leur neutralité politique. Le directeur général du spécialiste des services mobiles Cellfish et vice-président de CroissancePlus salue l'initiative d'Emmanuel Macron, qui a selon lui "le mérite de passer du temps dans les entreprises, de comprendre ce que sont les gisements de croissance de demain et de ne pas avoir peur des sujets tabous, notamment concernant le temps de travail et nouvelles méthodes de travail". De son côté, le président exécutif du fonds d'investissement ISAI affirme que "son mouvement qui souhaite rassembler des "socio-libéraux européens" du centre (gauche et droite) correspond certainement à une aspiration de beaucoup de Français".

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