Jacques Stern (PDG d'Edenred) "Faire des acquisitions n'est pas une priorité"

La faiblesse de l'endettement (300 millions d'euros environ) et le confortable résultat d'Edenred (300 millions également) permet à Jacques Stern de dire que son entreprise "est en capacité de bouger" si elle le souhaite. Mais, pour lui, Edenred est en phase de transition. Entre le changement de nom, l'introduction en bourse et l'arrivée d'une nouvelle direction, Edenred ne fait pas d'éventuels acquisitions une obsession. Il veut d'abord se concentrer sur sa stratégie de croissance : "ce n'est pas la priorité managériale, mais, même cette année, si on trouve des choses qui font sens dans les métiers ou nous sommes et dans des pays ou nous sommes, on saura acheter des petits concurrents pour continuer à grossir." Et ainsi conforter sa place de numéro 1 mondial du secteur.

Introduction en Bourse