10 signes qui vous indiquent que vous devez revoir votre gestion du temps

Il n’est pas besoin qu’on rappelle qu’une semaine compte 168 heures et 10080 minutes. Gérer efficacement son temps reste l’un des défis majeurs des cadres entreprises et entrepreneurs.

Nous suivons des formations et utilisons les outils de notre temps pour optimiser la façon dont nous le gérons. Parfois, nous tombons dans les certitudes.Alors, si l’une ou l’autre des manifestations suivantes caractérisent votre vie professionnelle et personnelle, vous devez travailler à mieux allouer votre temps

1.Vous excellez quand le patron/le client vous met la pression

Comme me le disait un ami, personne n’est inconscient. Nous savons tous faire les choses quand il le faut. Parfois avant que cela ne devienne grave. Et souvent quand ça devient grave. Mais une chose est sûre, le principe de l’efficacité forcée fait que lorsque l’heure est grave, nous savons toujours utiliser le temps, l’argent et les énergies disponibles pour produire du résultat.
Maintenant: si vous n’excellez que lorsqu’il y a de la pression, vous avez un problème d’autodétermination et d’autogestion à régler.

2. Vous renvoyez vos engagements personnels aux weekends

Lorsque vous renvoyez à chaque fois aux weekends vos engagements personnels, par exemple le fait de manger en famille, faire le sport, participer à un projet associatif, c’est que votre organisation du temps est telle que vous ne consacrez essentiellement les jours ouvrables qu’à votre carrière.
A priori, on peut dire que l’on n’y peut rien.
Mais ce n’est que la traduction de quelques défis dans l’allocation de votre temps et justement dans une mesure comme celle-là, les weekends ne peuvent vous suffirent.

3. Vos weekends ne vous suffisent pas

Dimanche, il est 13 h 30. Malgré votre envie de faire une longue sieste, vous êtes subitement prise de panique. Vous vous dites : « Le weekend est encore passé et je n’ai pas fait ce truc ». Vous paniquez vraiment et malgré votre envie de dormir, vous démarrez la séance de rattrapage. Il est 15 h 45, vous avez pris un engagement pour 16 h 30.
Vous êtes tenté de l’annuler mais vous partez finalement. Vous ne finirez pas pour être de retour à 18 h 30 comme prévu. Vous ne rentrez qu’à 19 h 20. Vous devez ranger un peu votre appartenant. Il sonne 22 h 20. Vous baillez longuement. Le weekend est terminé. Et c’est normal.
Une suggestion : il y a des choses qu’il faut commencer à prévoir pour les jours ouvrés est parce qu’elles font elles-aussi partie de votre vie.

4. Vous revenez fatigué le lundi

Normalement on devrait partir le vendredi tout fatigué mais il se trouve que la fatigue du lundi matin est souvent plus pesante que celle du vendredi soir. Peut-être parce que nous surchargeons nos weekends ou nous surchargeons. En temps normal, rien ne devrait être plus relaxe que nos weekends. Si nous défonçons toute la semaine, c’est pour être relaxe le weekend.
D’où la question : Si vous ne trouvez pas du temps en semaine pour faire les choses que vous renvoyez au weekend, comment peut-il être relaxe ?

5. Malgré tout ce que vous avez pu faire le weekend, vous n’êtes pas content

La partie ingrate de l’histoire, c’est que le weekend pour lequel vous vous battu pour faire faire le maximum que vous lui avez alloué n’a pas été aussi fructueux que cela. Et il est normal que vous ne soyez pas content. Mais il y a une très bonne nouvelle : vos weekends ne peuvent pas être fructueux au-delà de leurs extensions. Il est de votre responsabilité de procéder à une meilleure ré-allocation.

6. Bonne nouvelle : vos projets sont toujours près « juste à temps »

La semaine a commencé. Vous remarquez les responsabilités qui sont les vôtres. Vous respirez.
La semaine doit démarrer malgré tout. Vous mobilisez vos outils classiques : liste de tâche, mécanisme de délégation, travail collaboratif... Vous allez atteindre vos objectifs professionnels de la semaine pour la plupart…
Enfin, vous allez être prêt juste au temps qu’il faut parce qu’après tout vous êtes une superbe cadre d’entreprise très appréciée. Vous n’allez pas laisser transparaître la moindre faille. C’est là que vient l’autre question clé : « A quel prix ? ». Justement à ce niveau, vous devez faire le point de ce que vous gagnez à continuer ainsi.

7. Vous avez peur de ne pas y arriver finalement

A la fin d’une journée performante, vos patrons ou associés ont vraiment été émerveillés par la qualité de votre travail. Vous rentrez le soir très heureuse. Vous avez envie de vous détendre lorsque vous remarquez que côté « vie perso », c’est la catastrophe. Finalement, vous concluez que vous n’y arriverez pas.
Et surtout, pour rien au monde, vous n’allez mettre en péril votre carrière. Vous reprenez le même le dispositif et vous recommencez le lendemain (il marche quand même – d’un certain point de vue). Une question importante à se poser ici : « Jusqu’à quand ? »

8. Vous pensez que prendre quelques jours devrait être la solution

La pression continue au travail. Vous êtes une habituée. Vous êtes une vraie professionnelle. Mais sincèrement, vous êtes exténuée. Les cachets avalés très rapidement le soir ne suffisent plus. Et vous vous dites, c’est le moment de prendre quelques jours de repos. Votre boss ou vos clients vous laisse entendre que ce n’est pas le moment vu l’importance du projet sur lequel vous êtes actuellement. Finalement, les projets s’enchainent. Vous n’aurez pas vos jours de repos de sitôt. Décidément, vous n’allez pas pouvoir vous occuper de vous. On n’y peut rien.
Une remarque au sujet du temps et de l’argent que vous ne consacrez pas à vous occuper de vous : vous les utiliserez pour gérer les crises lorsqu’elles seront là. Quoi qu’il en soit ! Maintenant : « Que préférez-vous ? »

9. Vous ne vous rendez disponible que lorsque la crise est là

Comme vous le savez, on a toujours du temps et de l’argent pour la maladie et les crises socio-personnelles. Lorsque ces crises arrivent on a toujours le temps. Si vous avez lu ma chronique sur les lois de la gestion du temps, vous savez que ceci n’est que le résultat d’une violation de la loi de l’anticipation : « Devient urgent ce qui n’a pas été fait en son temps ».
C’est aussi simple que ça : dans la vie, nous avons toujours la possibilité de choisir quand nous égayer et quand payer. Nous pouvons choisir de payer maintenant pour nous égayer plus tard ou nous égayer maintenant et payer plus tard. De toutes les façons, on s’égayera et on paiera. Personne ne peut échapper ni à l’un ni à l’autre. Alors, qu’allez-vous faire en premier ?

10. Vous vous surprenez en train de perdre du temps alors que vous n'en avez pas suffisamment (en effet)

Malgré tous les défis que vous avez à disposer de temps, vous vous surprenez en train d’en perdre. Vous imaginez ces activités dans lesquelles on se surprend à longueur de journée, d’après-midi ou de nuit ? Au fait, dans ce cas là, on ne s’en rend même pas compte en général. Sauf que c’est une façon de travailler contre soi-même, contre sa propre industrie.
Il est de notre responsabilité de prendre le contrôle de la gestion de notre temps, d’allouer notre temps et de nous appliquer à l’allocation faite avec un peu de flexibilité si nécessaire. Mais en tout état de cause, nous devons l’utiliser de façon intégrée afin d’obtenir des résultats intégrés couvrant les aspects les plus délicats de notre vie personnelle et professionnelle que nous nous connaissons tous d’ailleurs.

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