La DRH du groupe américain, Dorothée Burkel, déplore les perpétuels changements du droit du travail français et la difficulté à faire comprendre cette imprédictabilité à des décideurs étrangers.
En revanche, elle se félicite de la rupture à l'amiable, qui marque "la fin d'une grande hypocrisie" et devrait permettre de montrer qu'avec de la discussion, on peut arriver à des compromis qui ne sont pas systématiquement au détriment du salarié. Bref, prendre exemple sur ce qui fonctionne à l'étranger.