Wikileaks : Eric Besson nie être intervenu auprès des hébergeurs

Eric Besson affirme ne pas être intervenu auprès des hébergeurs français lors de l'affaire "Wikileaks" pour faire fermer le site.

Le site de l'Assemblée Nationale publie une réponse d'Eric Besson à une question du député Jacques Remiller, dans laquelle le ministre nie être intervenu auprès des hébergeurs Français pour empêcher l'hébergement du site américain Wikileaks, alors menacé de sanctions judiciaires aux US. Accusé de "boycotter les sites français hébergeant Wikileaks" par le député, Eric Besson répond que "à aucun moment, le gouvernement n'a engagé d'action, de quelque nature que ce soit, à l'encontre des sites Internet de droit français hébergeant un miroir du site WikiLeaks". 


Il ajoute d'ailleurs "ne pas avoir connaissance d'appel au boycottage de ces sites, certains d'entre eux appartenant d'ailleurs à des médias d'audience nationale". Publiée par PCInpact,  une lettre datant de décembre 2010 adressée au vice président du CGIET, Pascal Faure, montre que le ministre avait malgré tout en tête de faire fermer les sites hébergeant Wikileaks, citant même la société d'hébergement OVH : "cette situation n'est pas acceptable, la France ne peut héberger des sites Internet violant ainsi le secret des relations diplomatiques", écrivait alors Eric Besson.  

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