Comparatif : quatre offres de calcul intensif dans le cloud IBM SoftLayer, la configuration matérielle à la carte

Fabricant de serveurs dessinés pour le calcul haute performance (avec ses IBM Power Systems), IBM a véritablement franchi le pas du HPC en mode cloud avec le rachat en 2011 de Platform Computing. On retrouve aujourd'hui la technologie de ce dernier dans le logiciel Platform Cluster Manager qui permet de créer un cloud privé HPC à partir de ressources en clusters. Ce module se synchronise avec le middleware Platform Symphony qui permet, lui, d'accélérer des douzaines d'applications parallèles.

Quant à l'offre HPC de cloud public d'IBM, alias SoftLayer, elle s'appuie sur différentes configurations matérielles en fonction de la nature des calculs opérés. Les serveurs équipés de la carte graphique Nvidia Tesla se destinent aux calculs scientifiques et à l'analyse de données tandis que ceux dotés de la Nvidia Grid se prêtent aux simulations graphiques.

Sur IBM SoftLayer, l'utilisateur va configurer la puissance de traitement, la mémoire RAM, le stockage et les ressources réseau à provisionner sur des serveurs virtuels ou des serveurs dits bare metal. Autorisant une configuration fine, ces deniers se prêtent à des traitements plus exigeants.

Offre HPC d'IBM SoftLayer en bref

Points forts

Points faibles

- Expertise d'IBM dans le monde du HPC

- Configurations matérielles personnalisées, serveurs bare metal

- Opacité tarifaire

- Complexité de l'offre entre les services SolftLayer, Bluemix, Spectrum….


 

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