Journal du Net > Management > Contributions > Comment vivez-vous le lundi matin ?

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Selon un récent sondage, 52 % des salariés français dorment mal la nuit du dimanche au lundi, par appréhension de la semaine de travail. Ressentez-vous aussi ce malaise et que faites-vous pour le réduire ?
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 Tout dépend vraiment du boulot  
Balthazar

Vivez-vous mal la transition entre le week-end et la reprise du travail le lundi ? Comment cela se manifeste-t-il ?
En ce moment oui, parce que le boulot baigne dans un malaise et une insécurité terrible. J'aime bosser et j'aime ce que je fais même avec le stress et les heures sans compter mais là c'est impossible. Tout le monde veut partir, les équipes surbookées, démotivées, les postes sous pression, les objectifs ne pourront pas être tenus, les développements formidables mais impossibles... Oui je vis mal la transition parce que je vis mal ce qui se passe en termes de rapport investissement d'énergie et insécurité totale.

Quelles solutions avez-vous trouvées ?
L'herbe est-elle plus verte ailleurs ? Reprendre une activité libérale pour ne m'en prendre qu'à moi-même et dé-stresser à fond le dimanche (sport, rien d'angoissant, pas de téléphone, penser à ma femme à mes côtés qui compte plus que tout) mais je ne crois plus non plus en la liberté du libéral. La solution en ce moment ? Antidépresseur peut-être.

Publié le 20 mai 2008

Véronique, Coachingleader
Dans votre situation le découragement est normal : le cadre professionnel est incertain, vous avez une visibilité réduite, vous vous remettez en question et vous pensez aussi à un repositionnement professionnel. Vous avez aussi peut-être l'âge des remises en question : 30 ? 40 ? 50 ?
Prendre des anti-dépresseurs va vous permettre de mettre un patch sur un malaise sans pour autant le régler. La question clé est ici "comment faire pour sécuriser mon devenir professionnel". En d'autres termes, comment faire pour passer du mode "souffrance" - car manifestement cela vous cause un stress - au mode "je prend en charge mon devenir". Plus facile à dire qu'à faire, me direz -vous mais le plus simple est de commencer par visualiser la situation rêvée et souhaitée. Ensuite demandez- vous quelles ressources activer ou acquérir pour y arriver. Vous avez des ancres solides ( votre vie affective) et certainement le potentiel pour reprendre les manettes, doucement, en évacuant les peurs irréalistes (il y en a toujours) et en apprivoisant les autres. Il faut continuer à en parler
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