-
Chroniques de Nicolas Allard
- PDG / Gérant, Easybuyrpc
11 ans dans les usines chinoises. Pas depuis un bureau sur le terrain, dans les ateliers, pendant la production. J'accompagne les PME francophones qui importent déjà depuis la Chine et qui veulent arrêter de subir : fournisseurs qui dérivent, qualité non contrôlée, problèmes détectés trop tard. Contrôle qualité, suivi de production, négociation fournisseurs, gestion des imprévus.
Voir le site web : Easybuyrpc
Dernières chroniques de Nicolas Allard
-
Ce que votre cahier des charges ne dit pas, l'usine le décide
Une usine qui reçoit un document incomplet ne s'arrête pas : elle tranche seule. Le vrai trou des cahiers des charges, c'est ce que le fournisseur a le droit de faire quand la production se complique.
-
Sous-traiter en Chine : le coût oublié du temps de vos équipes
Un moule fabriqué en Chine mobilise aussi vos équipes en France. Le temps de suivi, de validation et de reprise doit entrer dans la comparaison des offres.
-
PME françaises : un bon échantillon ne garantit pas une bonne production en Chine
PME françaises : un bon échantillon ne garantit pas une bonne production en Chine
-
En Chine, quand votre fournisseur accepte votre prix trop facilement, posez-vous une question
Vous demandez 10 % de baisse et l'usine accepte. Bonne nouvelle ? Pas toujours. Une baisse de prix doit toujours avoir une explication concrète.
-
En Chine, la baisse de taxes qu'on vous propose n'est pas une remise. C'est une déclaration que vous signez seul.
Sous-évaluer la facture à l'expédition est vu comme un service en Chine. La déclaration en douane, elle, n'engage qu'une personne : l'importateur français.
-
L'IA ne sélectionne pas des usines, elle sélectionne des vitrines
Les dirigeants arrivent avec une présélection de fournisseurs chinois faite en quelques heures. L'IA ne s'est pas trompée. Mais un tri à distance ne classe pas des usines, il classe des vitrines.
-
En Chine, le fournisseur ne lit pas ce que vous voulez, il lit ce qui est écrit sur le plan
-
En Chine, le défaut de votre échantillon n'est pas un défaut, c'est une étape que vous n'avez pas comprise
En France, échantillon veut dire produit presque fini. En Chine, non. Ce que vous prenez pour un défaut est souvent normal à ce stade.
-
En Chine, votre deuxième fournisseur ne vous protège pas, il vous affaiblit
Prendre un deuxième fournisseur en Chine paraît prudent. Sur place je vois surtout un client qui pèse deux fois moins dans chaque usine.
-
En Chine, votre pire lot n'est pas mal fabriqué, il est mal lancé
Un four mal réglé au démarrage ne rate pas une carte, il rate le lot entier. Et ça passe l'allumage. Qui vérifie ce qui sort vraiment ?
- 1
- 2