Désigne la période de dégonflement, par paliers successifs, de la bulle financière créée autour des valeurs de la nouvelle technologie et de l'Internet à partir de 1998. Le e-krach s'est déclenché fin mars 2000 : l'indice Nasdaq culminait alors au-delà des 5 000 points. Un an plus tard, il était tombé autour des 1 700 points après une nouvelle aggravation à l'automne 2000, période d'incertitude politique aux Etats-Unis. Pendant la même période, l'indice du Nouveau marché français a connu une chute encore plus spectaculaire passant de près de 7 600 à moins de 1000 points (septembre 2001). Les espérances excessives de croissance des acteurs Internet, l'engouement déraisonné pour les valeurs du secteur et les mécanismes classiques de la spéculation expliquent ce phénomène de bulle financière. L'e-krach, en coupant les espoirs de sortie des investisseurs et en mettant à jour les valorisations irrationnelles des jeunes entreprises de la "nouvelle économie" a durablement freiné le développement du secteur Internet. Les conséquences concrètes de ce retour de bâton financier ont été de multiples dépôts de bilan dans les start-up et la mise en péril de nombreux fonds d'investissement. On a pu parler alors de "deuxième e-krach" et de "troisième e-krach". see nouvelle économie, start-down
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