La représentativité des syndicats devrait-elle être adossée à leurs résultats aux élections du CE, aux élections prud'homales, au nombre de leurs adhérents ? Doit-on ouvrir les élections professionnelles à des candidats non syndiqués ? La représentativité des organisations patronales, remise en cause par l'affaire de l'UIMM, doit-elle être repensée ? Participez
Une remise à plat s'impose Josette Selon vous, sur quels critères devrait être fondée la représentativité des syndicats ? Les syndicats ont leurs adhérents pour les plus virulents, car tout le monde n'a pas le moyen de payer sa carte, même si, à tort, les impôts en prennent une partie à leur charge. Bannir les élections du CE, où il y aurait du ménage à faire, eu égard aux avantages qu'ils ont. Les prud'hommes, pas mieux. Ils sont tous "c... et chemises" Donc, les adhérents ont fait leur choix. Qu'ils se débrouillent entre eux.
Permettre à des candidats non syndiqués de se présenter à des élections professionnelles serait-il une bonne chose ? Tout à fait. Ce n'est pas parce que l'on n'est pas syndiqué, qu'on est incapable d'avoir des idées, et de les faire valoir auprès du personnel. Ce sont des employés, donc des professionnels. Qu'ils ne choisissent pas de syndicats, s'explique sans doute, par la corruption, et le manque de clarté dans la gestion.
La représentativité du patronat devrait-elle, elle aussi, faire l'objet de discussions ? Vu ce qu'il se passe en ce moment, ils ont du pain sur la planche pour faire un grand classement par le vide.