La fuite massive de données subie par la DGFIP cet été met en exergue une exception française : nous avons un vrai problème avec la notion de responsabilité.
Voici les raisons pour lesquelles la "leçon" de David Eaves sur la souveraineté numérique laisse de côté la dimension géopolitique des infrastructures numériques.
Pour la première fois, la vitesse d'exécution des systèmes dépasse durablement celle des processus de décision humains. Cette rupture remodèle en profondeur les pratiques de cybersécurité.