"Pas question de se substituer à l'Education nationale"

Après l'agression d'un lycéen dans le lycée Adolphe-Chérioux à Vitry-sur-Seine et la colère qu'elle a provoquée dans le monde enseignant, Etat et région se renvoient la balle. Pour Jean-Paul Huchon, "la sécurité c'est d'abord et avant tout de la présence humaine". Le candidat souligne qu'à Vitry, on compte "11 surveillants pour 1400 élèves". Et pour lui, les effectifs de surveillants sont de la seule compétence du ministère de l'Education. "Il n'est pas question que nous nous substituions à l'Education nationale qui a supprimé 40 000 postes et qui nous demanderait maintenant de remplacer ces postes". Il en profite pour pointer la baisse des effectifs de police ("Moins 400 policiers en Seine Saint de Denis"). Enfin, il souligne, chiffres à l'appui, que la région, quant à elle, sécurise les "lycées avec des grilles et avec des caméras de vidéo surveillance".