2012 : "Je ne veux pas compliquer les choses"

"Je ne sais pas où en sera la cote de Nicolas Sarkozy en 2012", commence Alain Juppé quand on évoque la crise de confiance que subit le chef de l'Etat et les questions qu'elle suscite pour la présidentielle. "Je n'ai pas envie de participer à cette opération de dénigrement", ajoute-t-il. L'ancien Premier ministre souligne cependant : "Sûrement, il y a eu des erreurs", évoquant des ratés dans "le rythme des réformes et leur explication", notamment pour la réforme territoriale. Mais Alain Juppé ne veut pas "compliquer les choses". En rappelant sa propre position (candidat aux primaires si Nicolas Sarkozy renonce), il minimise les divisions et la montée des ambitions à l'UMP. "Qu'il y ait un peu d'ébullition, de controverse, est tout à fait normal."