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Le Journal du Net s'efforce de vérifier et de contrôler les informations qu'il publie. Il peut toutefois nous arriver, malgré le sérieux de nos enquêtes, de publier des informations erronées. Les articles concernés sont alors modifiés dans nos archives avec une indication sur la date et sur la nature de la mise à jour. Les corrections ou clarifications nécessaires sont rassemblées dans cette rubrique


Droit de réponse de Didier Ryckelynk, gérant de la société Netprod Corporation, éditrice du site Unerencontre.com. (12/03/08)
Suite à la publication par le JDN d'un article relatant l'affaire opposant les éditeurs du site Datingwatch.org à la société Netprod Corporation, éditrice de Unerencontre.com (lire Unerencontre.com accuse un blog de diffamation, du 20/12/07) puis à celle d'une brève résumant les conclusions du procès entre les deux parties (lire Unerencontre gagne son procès contre le blog DatingWatch du 13/02/08), Didier Ryckelynk, gérant de la société Netprod Corporation nous a adressé la réponse suivante :

"Par un article intitulé "Unerencontre.com accuse un blog de diffamation", publié sur le site www.journaldunet.com le 20 décembre 2007, Monsieur Baptiste Rubat du Merac met en cause le site www.unerencontre.com édité par la société Netprod Corporation.

Relatant le différend qui oppose les éditeurs du site www.datingwatch.org à ceux du site www.unerencontre.com, le journaliste relaye les propos des éditeurs du site www.datingwatch.org, selon lesquels le site unerencontre.com aurait recours à "un service d'animation pour inciter certains membres à ne pas se désinscrire". Or, la société Netprod Corporation dément formellement se livrer à ces pratiques et a assigné en justice les éditeurs de datingwatch.org pour avoir tenu ces propos purement diffamatoires.

Par jugement du 13 février 2008, la 17ème chambre du tribunal de grande instance de Paris a condamné Messieurs Youri Régnier et Julien Marie, en leur qualité d'auteurs et de directeurs de la publication du site www.datingwatch.org pour diffamation envers la société Netprod Corporation et son dirigeant. Cette décision relève notamment l'absence de bonne foi des éditeurs du site Datingwatch.org et l'absence d'enquête sérieuse menée par eux."


Rectificatif de l'agence Vanksen, société éditrice de "Culture Buzz", à la tribune de Jean Sébastien Loygue intitulée "Les Web Agencies peuvent-elles encore être indépendantes ?" (25/09/07)
Contrairement à ce qu'annonçait Jean Sébastien Loygue dans sa tribune "Les Web Agencies peuvent-elles encore être indépendantes ?", Wcube n'a jamais fait l'acquisition de l'agence éditrice de "Culture Buzz". Culture-buzz.com est édité par l'agence Vanksen, filiale du Vanksen Group qui est une société totalement indépendante et qui n'a aucun rapport avec WCube ou le groupe Publicis, ni capitalistique ni même de partenariat.

Vanksen group est un groupe international de communication qui opère au Luxembourg, à Paris, à New-York, à Bangkok, à Genève, à Hambourg…à travers 4 activités :

- LegitiName: Online brand management
- Vanksen/Culture-Buzz: Buzz, Viral & Communication Agency
- BuzzParadise : Communauté internationale de leader d'opinion bloggers
- Caid Production: Video, Film Production & Branded Content


Réponse du SYMEV à l'interview de Thierry Ehrmann (Art Price) (18/09/07)
A la suite de la publication par le JDN de l'Interview de Thierry Ehrmann (lire Thierry Ehrmann (Art Price) : Nous allons remplacer les maisons de vente, du 06/09/07), Hervé Chayette, président du Syndicat national des maisons de ventes volontaires (SYMEV) nous a adressé la réponse suivante :

A la lecture de l'"interview" accordée par M. Thierry Ehrmann et diffusée sur le Net, on hésite entre le rire et l'indignation. En conclusion d'un exercice d'autosatisfaction sur lequel nous n'avons guère de commentaire à faire, M. Ehrmann se fait prophète, et affirme même imperturbablement qu'il va, à lui tout seul, remplacer les maisons de ventes, qui sont "vouées à disparaître". M. Ehrmann appartient à cette famille de prophètes qui prédisaient que la photographie remplacerait la peinture, que le cinéma ferait disparaître le théâtre et que, sans doute, l'humanité se nourrirait bientôt de pilules plutôt que de bœuf gros sel. La compétence de milliers de professionnels à travers le monde, la passion de centaines de milliers d'amateurs d'art pour qui le contact physique avec l'œuvre est irremplaçable laissent froid M. Ehrmann, qui considère les œuvres d'art avec le même enthousiasme que des pommes de terre ou des socquettes en nylon. Comme disait Talleyrand : "Ce qui est excessif, est insignifiant".


Rectificatif du comparatif Witbe des performances des FAI haut débit de mars 2007 : annulation des résultats de Alice (24/04/07)
Le Journal du Net a publié le 6 avril 2007 des tests ADSL réalisés en mars 2007 par Witbe. Le taux de disponibilité de la connexion Alice avait été mesuré à 89,18 % en moyenne depuis les 3 villes de test avec des taux de 87 % sur Lyon et 83 % sur Marseille. Cependant cette mesure n'est pas représentative de ce que pouvaient observer les abonnés d'Alice. En effet, Alice a connu des problèmes de DNS qui ont été considérés par le robot Witbe comme une indisponibilité de connexion. Du point de vue de l'internaute, ce problème de DNS a pu causer des ralentissements de connexion, et non une indisponibilité totale de la connexion. En conséquence, les résultats d'Alice pour cette période sont invalidés et ont été supprimés de notre classement (voir le banc d'essai Witbe de l'accès ADSL de mars 2007).


Droit de réponse de la société PMC Distribution (09/03/07)
Suite à la publication de la brève "Club-prive.fr condamné pour concurrence déloyale", la société PMC Distribution, éditrice du site Club-prive.fr, nous a fait parvenir le droit de réponse suivant :
Suite à un jugement du tribunal de commerce de Paris du 15 février 2007, le Journal du Net a publié, le 2 mars 2007, un article mettant en cause la société PMC Distribution qui appelle donc les remarques suivantes.

Dans cette affaire, la société Pacific Création reprochait à la société PMC distribution, éditrice du site Internet "Club-prive.fr" de commercialiser sur Internet des parfums de la marque Lolita Lempicka sans avoir fait l'objet, au préalable, d'un agrément en tant que distributeur entraînant, selon la société Pacific Création, une violation de son réseau de distribution sélective.

Il convient d'indiquer que la société Pacific Création a été intégralement déboutée de sa demande de dommages et intérêts (120.000 euros). La société PMC Distribution a simplement été condamnée à rembourser les frais de justice exposés par la société Pacific Création à hauteur de 10.000 euros, ce qui ne constitue en aucun cas une "amende pour concurrence déloyale" comme cela a pu être écrit à tort.

Par ailleurs, la société PMC Distribution entend bien évidemment interjeter en appel de ce jugement.

Il apparaît en effet que la question de la validité du réseau de distribution sélective de la société Pacific Création n'a pas été clairement tranchée.

De surcroît, la société PMC Distribution n'a jamais souhaité cacher l'origine de ses produits, lesquels ont été achetés, au sein de l'Union européenne, auprès d'un grossiste, revendeur habituel des produits de la société Pacific Création.

Ainsi, malgré les pressions répétées de certaines marques de luxe, la société PMC Distribution entend bien continuer de rendre accessible au plus grand nombre des produits originaux, de grandes marques, légalement acquis sur le marché communautaire, présentant toutes les garanties et qualités requises.


Droit de réponse du groupe Nouvelles Frontières (12/01/07)
Suite à la publication de la brève "Magic Day conserve le nom de domaine Lecadeau.fr", le Groupe Nouvelles Frontières nous a fait parvenir le droit de réponse suivant:
Suite à un article intitulé "Magic Day conserve le nom de domaine Lecadeau.fr" publié dans l'édition du jeudi 28 décembre 2006 de la Lettre du Journal du Net et sur le site Internet "journaldunet.com", la société Touraventure S.A. précise au titre de son droit de réponse qu'elle conteste les fondements juridiques sur lesquels s'est appuyé l'expert désigné par Le Centre d'arbitrage et de médiation de l'OMPI pour rendre sa décision. Cette décision comporte des erreurs de droit et la société Touraventure S.A. se réserve par conséquent la possibilité de saisir les tribunaux compétents pour faire définitivement trancher ce litige.


Droit de réponse du groupe Altitude (26/12/06)
Suite à la publication de la brève "Confidentiel : Bolloré Télécom se prépare à sortir du bois" du 22 décembre 2006, le groupe Altitude nous fait part du droit de réponse suivant:
Le groupe Altitude dément que des négociations de rachat d'Altitude Telecom soient en cours avec le groupe Bolloré. Par contre, des discussions pour parvenir à un accord de peering sont en cours entre Altitude et Bolloré.


Droit de réponse de Sage (21/12/06)
Suite à la publication du témoignage de Jean-Marc Mariotti, Directeur Général de la société Lancaster, dans le cadre d'un appel à témoins sur les montées de version paru le 21/09/2006, Hémeric de Saint Chamas, Directeur de la Division PME de Sage, nous a fait parvenir ce droit de réponse.

L'Article intitulé "montées de versions - Un bilan extrêmement négatif" publié le 21 septembre 2006 sur votre site Internet met gravement en cause les compétences de la société Sage dont je suis directeur de la division PME. Monsieur Jean-Marc Mariotti, Directeur Général de la société Lancaster, y affirme que lors du rachat par Sage de l'entreprise Métor, celui-ci s'est vu imposer le produit Sage Ligne 100 en substitution du logiciel Météor.

Monsieur Jean Marc Mariotti expose plusieurs éléments d'insatisfaction contre notre logiciel ligne 100 contre lesquels nous nous inscrivons en faux, aucun d'entre eux n'étant justifié.

1. Monsieur Mariotti prétend tout d'abord que Sage aurait abandonné le produit Météor.
Or, le produit Météor a été arrêté avant l'acquisition par Sage de l'entreprise éditrice de ce logiciel. Ce progiciel, n'étant pas adapté au passage de l'Euro, la société Méteor a pris elle-même l'initiative de ne plus commercialiser ce produit.
La société Lancaster s'est vue proposer et non pas imposer la Ligne 100 de Sage, tout client étant libre dans son choix de sa solution de gestion et de son éditeur.

2. Contrairement à ce que prétend Mr Mariotti, la force du logiciel Ligne 100, sous SQL serveur, est de fonctionner sur une base de données unique et par conséquence d'éviter la nécessité d'utiliser la fonction import/Export. Ainsi toutes les écritures de facturation sont déversées par un simple clic bouton dans les journaux de Comptabilité. Il est en de même pour les écritures de règlement de Moyens de Paiement 100 et d'immobilisations 100.
Seul le logiciel paye implique l'import export afin de passer le journal de la paye dans la comptabilité. Tous nos clients utilisent cette fonction sans aucun incident. Nous avons fait en sorte que l'utilisation de cette fonction soit la plus simple possible pour une satisfaction optimale des utilisateurs.
L'Edition Pilotée de la Ligne 100 fournit en standard plus de 300 états prêts à l'emploi relatifs aux indicateurs vitaux pour une PME en matière de Comptabilité, de Gestion Commerciale et de Paie.

3. Le progiciel ne coûte pas à Monsieur Mariotti perpétuellement de l'argent.
Celui-ci a en effet acquis des droits d'utilisation sur le progiciel Ligne 100 pour un nombre d'utilisateurs non négligeables en payant un droit d'entrée en conséquent.
Notre société prévoit un contrat d'assistance qui représente 20 à 30 % du prix de la licence et qui correspond au prix pratiqué par nos concurrents. Ce contrat prévoit la livraison gratuite des mises à jour corrective, mineure et majeure ainsi que l'assistance téléphonique.
Nos utilisateurs payent donc pour un service optimal.


4. Monsieur Mariotti évoque également que notre produit aurait un bug en matière de TVA. Si nous avions recensé un bug sur une fonction aussi importante, Sage aurait bien sûr immédiatement lancé une version corrective. Or, depuis plus de 10 ans, aucun Client ne s'est plaint d'un bug bloquant sur la gestion de TVA dans le logiciel de gestion Commerciale.
Ce problème en matière de TVA rencontré par Monsieur Mariotti est vraisemblablement un problème de paramétrage qui ne rentre pas dans les services prévus dans le contrat de maintenance mais relève de la compétence de ses services informatiques internes ou s'il n'en dispose pas de son revendeur. Il ne s'agit donc pas d'un bug, contrairement aux propose tenus par Monsieur Mariotti !
Il en est de même aujourd'hui sur le logiciel ECF, Sage n'a pas référencé de Bug bloquant sur ECF. Pour rappel, Sage édite des progiciels standards. Dans le cas où nos utilisateurs souhaitent paramétrer leur progiciel, ils s'adressent directement à leur revendeur.


Droit de réponse de Skyrock (07/12/06)

Suite à la publication du droit de réponse de NRJ concernant la retranscription du Chat de Pierre Bellanger, président de Skyrock, parue le 24/10/04 dans le JDN, Vortex, société éditrice du service radiophonique Skyrock, nous a fait parvenir le droit de réponse suivant.

Skyrock précise que:

- d'une part elle est bien la première radio de France des 13-24 ans en part d'audience (source : sondage Médiamétrie 126.000 radio avril-juin 2006 part d'audience en % - 13-24 ans - moyenne lundi-vendredi 5h-24h);

- d'autre part la part d'audience est le principal critère retenu par les annonceurs et leurs conseils dans le cadre des arbitrages d'investissements publicitaires.

Sur ces fondements, les propos de Pierre Bellanger dans le chat du 24 octobre n'étaient pas "erronés", contrairement à la conclusion que NRJ a souhaité voir insérée sur votre site dès le 3 novembre dans le cadre de son droit de réponse.

Le Journal du Net prend acte des deux droits de réponse de NRJ et de Skyrock. Sur les 13-24 ans et sur la période d'avril à juin 2006, les deux stations peuvent revendiquer la place de première radio de France, en fonction du critère retenu pour mesurer l'audience :

- En audience cumulée, NRJ est la première radio de France sur les 13-24 ans, avec 2.369.000 auditeurs de 13-24 ans contre 2.324.000 auditeurs pour Skyrock (*)

- En part d'audience, Skyrock est la première radio de France sur les 13-24 ans avec 19,5 % de part d'audience contre 18,6 % pour NRJ (*).

Skyrock nous précise que sur les 13-24 ans et sur la vague Médiamétrie septembre-octobre 2006, Skyrock devance NRJ à la fois en audience cumulée et en part d'audience (**).

NRJ nous précise que lors de son chat, Pierre Bellanger, président de Skyrock, affirmait « Skyrock est la première radio de France des 13-24 ans avec près de 4 millions d'auditeurs chaque jour », se référant au critère de l'audience cumulée, sur lequel – effectivement – c'est NRJ qui occupe la première position entrer avril et juin 2006. Le chiffre de 4 millions d'auditeurs porte sur les 13 ans et + et non pas sur la population des 13-24 ans.

(* source : sondage Médiamétrie 126 000 radio avril-juin 2006, lundi-vendredi, 5h-24h)
(** source : sondage Médiamétrie 126 000 radio septembre-octobre 2006, lundi-vendredi, 5h-24h)


Rectificatif concernant l'article sur AGF du 04/12/06
Contrairement à ce que nous avions indiqué dans l'article relatif à la nouvelle version du site d'AGF (lire l'article du 04/12/06), la campagne online de la marque n'a pas été conçue par Nurun, mais par DDB Digital. Nurun, en revanche, a bien réalisé le site Internet.


Droit de réponse de NRJ (03/11/06)
Suite à la publication de la retranscription du Chat de Pierre Bellanger, président de Skyrock, parue le 24/10/04 dans le JDN, NRJ nous a fait parvenir les précisions suivantes.

Vous avez publié dans votre édition du "Journal du Net" du 24 octobre 2006, qui demeure accessible en ligne, une interview de Pierre Bellanger
, questionnné lors d'un chat par les lecteurs de votre journal, intitulée "Notre plate-forme interactive a généré 7 millions d'euros de revenus en 2005".

A la question posée "Quelle est la part de marché de Skyrock en radio ? Combien d'auditeurs avez-vous ?", Pierre Bellanger
répond : "Skyrock est la première radio de France des 13-24 ans avec près de 4 millions d'auditeurs chaque jour".

Cette affirmation est contraire à la vérité, puisque ce n'est pas Skyrock mais c'est NRJ qui est la première radio de France sur les 13-24 ans en audience cumulée avec 2.369.000 auditeurs de 13-24 ans contre 2.324.000 auditeurs pour Skyrock (résultats du sondage Médiamétrie 126.000 / avril - juin 2006 / Audience cumulée du lundi au vendredi de 5h / 24 h).

Par ailleurs, NRJ est aussi la première radio de France avec 5.951.000 auditeurs quotidiens au total, contre 3.866.000 auditeurs pour Skyrock (résultats du sondage Médiamétrie 126.000 / avril - juin 2006 / Audience cumulée du lundi au vendredi de 5h / 24 h).

Les propos de Pierre Bellanger sont donc erronés.


Rectificatif du comparatif Witbe des performances des FAI haut débit de septembre 2006 : annulation des résultats de Neuf Telecom (18/10/06)
Suite aux mauvais résultats du FAI dans le benchmarking de septembre, Witbe a mené une analyse approfondie des causes et a identifié une erreur humaine de son côté à l'origine de résultats de tests erronés. Les résultats publiés pour Neuf Telecom sur la période considérée ne sont donc pas exploitables.


Rectificatif concernant le cours de bourse de AuFeminin daté du 10/10/06 (12/10/06)
Contrairement à ce que nous indiquions dans la rubrique "Bourse" du Journal du Net datée du 10/10/06, le titre AuFeminin n'a pas cédé 1,4 % suite à l'annonce du rachat de Marmiton.org. En effet, il n'y a pas de lien de causalité entre ces deux événements, l'annonce du rachat de Marmiton.org étant intervenue après la clôture de la bourse. Le lendemain de cette opération, le cours du portail féminin a progressé de 4,05 %.


Rectificatif concernant une brève sur l'INA publié le 29/09/2006 (02/10/06)
Contrairement à la brève publiée vendredi 29 septembre sur le JDN relayant une information de Ratatium, le service de vidéos à la demande (VoD) des archives de l'INA n'a pas l'intention de supprimer son service de téléchargement payant, qui par ailleurs, est en plein développement indique le service de presse de l'INA. Si l'Institut National de l'Audiovisuel a effectivement confié la commercialisation de ses espaces publicitaires à la régie de France Télévisions, cette décision n'obère en rien l'avenir du service de téléchargement payant.


Rectificatif concernant une nomination parue le 03/05/2006 (22/05/06)
Suite à la parution des nominations du 03/05/2006, nous signalons une erreur dans le parcours de Grégory Le Roy. Ce dernier, nommé directeur des ventes France au sein d'Epsilon Interactive, était auparavant directeur commercial de l'agence Paris d'Edatis et non directeur commercial du groupe.


Droit de réponse de Christophe Dalla Riva et Jean-Marc Merazian, fondateur de DM Intertainment, éditrice de Cinesnap (24/03/06)
Suite à la parution d'un article dans le JDN du 23/03/06, réalisé sur la base d'un entretien téléphonique avec M. Xavier Lescat, actuel gérant de Cinesnap, Christophe Dalla Riva et Jean-Marc Merazian, fondateurs de DM Intertainment, société éditrice de Cinesnap, nous ont fait parvenir les précisions suivantes.

La société DM Intertainement est à ce jour encore en période d’observation suite à la déclaration de cessation des paiements du 2 septembre 2005. La société n’a pas été recapitalisée le 27 septembre 2005 contrairement à ce que vous écrivez. Et ne l’a toujours pas été. Mais elle a fait l’objet d’apports supplémentaires en compte courant de la part de son actionnaire majoritaire Cap Finance International, au travers de deux sociétés : CAP INNOVA France (RCS Evreux B 430 022 798) et CAP INNOVA NET (RCS Evreux B 441 188 471).

Pour sa part, l’association de business angels Les Chevaliers de l’Entreprise n’est en aucun cas actionnaire de la société DM Intertainment-Cinesnap ! - Vous écrivez : "Cinesnap ne pouvant communiquer sur sa situation avant le jugement du Tribunal de Commerce qui est intervenu en octobre 2005". En fait, les actionnaires majoritaires ont fait nommer le 9 septembre 2005 un mandataire ad hoc, qui était dès lors seul habilité à communiquer officiellement auprès des tiers et des clients.

Vous écrivez qu’"une friction entre actionnaires" aurait conduit "les gérants de l’époque à refuser d’honorer les engagements financiers de la société contractées à l’égard de La Poste". Or, le seul gérant à l’époque, c’est-à-dire pendant l’été 2005, était M. Jean-Marc Merazian. Il s’est conformé aux injonctions des actionnaires majoritaires et n’a jamais refusé d’honorer les engagements financiers de la société à l’égard de La Poste. Il s’est simplement trouvé dans l’impossibilité matérielle de les honorer du fait de l’arrêt brutal de tout financement de l’activité par les investisseurs financiers, également actionnaires majoritaires. Cet arrêt brutal des financements est une pratique régulière des actionnaires majoritaires puisqu’ils l’avaient d’ailleurs déjà pratiqué deux ans auparavant, puis également en septembre 2004. Les associés majoritaires ont également admis que la société était effectivement en état de cessation des paiements, le passif de la société s’élevant alors à environ 500.000 euros. Cette somme, ainsi que la bonne tenue de la comptabilité, et le constat de l’état de cessation des paiements ont été validés par un expert comptable indépendant habilité à la cour de cassation, nommé par le mandataire ad hoc à la demande des actionnaires majoritaires. Ceux-ci ont eux-mêmes sollicité du Tribunal de Commerce de Paris l’ouverture de la procédure de redressement judiciaire. Ils leur étaient pourtant possible de l’éviter puisque les actionnaires majoritaires auraient pu apporter immédiatement au mandataire ad hoc les financements nécessaires pour éviter cette période de redressement avant qu’elle ne soit prononcée.

Vous écrivez également que "quelques mois avant sa mise en cessation de paiement, le loueur de vidéos en ligne avait artificiellement gonflé sa base d’abonnés en proposant une offre d’essai de 1 euro par mois". Là encore, les termes employés sont inadéquats puisqu’il n’y a jamais eu de gonflement artificiel du nombre d’abonnés. L’offre d’essai à 1 euro pour le premier mois – qui existait régulièrement chez Cinesnap depuis mars 2004 – était non seulement une offre demandée par notre partenaire Allocine.com et approuvée unanimement par les associés de la société mais également un passage obligatoire dans le cadre du développement de la société et de l’évangélisation de la clientèle sur un marché naissant et fortement concurrentiel. Il n’est pas inutile de rappeler que les principaux concurrents de Cinesnap pratiquaient -et pratiquent encore- cette offre d’appel.

Enfin, en ce qui concerne le partenariat avec AlloCiné, vous écrivez : "De même, le partenariat conclu entre Cinesnap et Allocine.fr n’a pas été reconduit à l’initiative de Cinesnap qui a estimé les conditions de renouvellement peu favorables". En fait, la société n’a pu poursuivre ce partenariat faute d’obtenir l’accord et les financements nécessaires de la part des actionnaires majoritaires, et ceci à notre grand désarroi compte tenu du positionnement stratégique de ce partenaire clé. Pour conclure, nous souhaitons préciser que nous nous sommes jusque-là abstenus de tout commentaire sur l’histoire de la société DM Intertainment - Cinesnap depuis la période difficile qu’elle traverse, par égards pour les salariés, nos anciens collègues, en situation précaire encore à ce jour. Mais les propos retranscrits dans votre article, qui mettent manifestement en cause notre honnêteté et notre dévouement à la société que nous avons créée, nous obligent à sortir de notre réserve.


Rectificatif concernant Hi-Media (07/12/05)
Contrairement à ce que nous indiquions dans le Trois Questions à Cyril Zimmermann, président du conseil d'administration et directeur général d'Hi-Media, la régie publicitaire ne prévoit pas un résultat d'exploitation de 15 % du chiffre d'affaires pour 2006, chiffre qui monterait à 30 % en cas d'acquisition, mais un chiffre d'affaires 2006 de 35 à 40 millions d'euros sans acquisition, 50 millions d'euros avec acquisition et, dans les deux cas, 15 % de rentabilité d'exploitation. De même, la part de la Société Privée de Gestion de Patrimoine (SPGP) dans le capital de Hi-Media, n'atteint pas désormais 10 %, mais est supérieure à 5 %.


Rectificatif concernant Seniorplanet (03/08/05)
Contrairement à ce que nous indiquions dans le tableau des capitalisations boursières, dans l’article paru mercredi 03/08/05 intitulé Les dotcoms, plus que jamais valeurs de croissance, le ratio résultat net / chiffre d’affaires 2004 de Seniorplanet n’est pas égal à - 145 %, mais à - 13,25 %. Par ailleurs, le ratio capitalisation / CA est de 11,55. En 2004, Seniorplanet a publié un chiffre d’affaires de 1,23 million d’euros. Au premier semestre 2005, les revenus du portail dédié aux seniors ont atteint 831.600 euros, soit une progression de 51 % par rapport au premier semestre 2004.


Précision de In-Fusio (17/06/05)
A la suite de la publication de l'article sur In-Fusio dans le JDNet du 15/06/05, In-Fusio tient à corriger que : "contrairement à l’information indiquée initialement dans le titre de l’article, sa stratégie est de développer non seulement son offre de services mais également de confirmer sa position d’éditeur de jeux mobiles de qualité (In-Fusio est aujourd’hui le troisième éditeur Européen de jeux mobiles). Ainsi la société a signé un important accord de licence avec Microsoft et a, en début d’année, annoncé le rachat de deux éditeurs de jeux mobiles (Thumbworks aux US et MobileScope en Allemagne). L’activité édition de In-Fusio est amenée à progresser au même titre que l’activité services. De plus il est important de préciser que l’offre EGE Lite d’In-Fusio est une solution à télécharger et non pré-installée comme indiqué dans le texte initial".


Castorama a doublé ses revenus en ligne en 2004 (27/04/05)
Contrairement aux informations qui ont été publiée dans la newsletter du JDN datée du 27/04/05, il ne fallait pas lire Conforama a doublé ses revenus en ligne en 2004, mais bien : Castorama a doublé ses revenus en ligne en 2004 (lire l'article du JDN du 27/04/05). Cette erreur a été corrigée sur la home du Journal du Net, alors qu'elle n'a pu l'être sur la mailing.


Droit de réponse de Voyages-sncf.com (09/11/04)
A la suite de la parution d'un article dans le JDN du 08/11/04, Voyages-sncf.com nous a fait parvenir les précisions suivantes.

Voyages-sncf.com entend rétablir la vérité après les propos tenus par le dirigeant de Lastminute, M. Pierre Paperon, dans le Journal du Net du 8 Novembre. La société Voyages-sncf .com n’est bien évidemment pas mise en examen. Le conseil de la concurrence a décidé le 4 novembre de rejeter l’ensemble des mesures conservatoires réclamées par la société Lastminute tout en décidant d’étudier au fond le dossier présenté par cette dernière dans le cadre de sa procédure habituelle.

Cette étude du dossier par le Conseil n’a en aucune manière un caractère de procédure pénale, qui seule aurait pu déboucher sur la mise en examen de Voyages-sncf.com par un juge d’instruction. Les propos de M. Paperon constituent une atteinte d’autant plus grave à l’image de Voyages-sncf.com que celui-ci cherche manifestement à établir une confusion dans l’esprit des lecteurs du Journal du Net entre une procédure administrative dont il est à l’origine et une décision de nature pénale.


Droit de réponse de William Illouz, président de iFrance et Flipside Europe (12/11/03)
A la suite de la parution d'un article dans le JDN du 04/11/03, William Illouz, président de iFrance et Flipside Europe nous a fait parvenir les précisions suivantes.

"Suite à votre article intitulé " Epilogue confus pour les derniers actifs Internet de Vivendi Universal " publié le mardi 4 novembre 2003, je souhaite apporter des explications et démentir certaines des informations avancées.

Tout d'abord, je porte votre attention sur le contexte dans lequel l'article est paru… Le jour même de sa publication, je présentais au Tribunal de Commerce un projet de reprise pour le site Maporama. Avec tout le respect que je vous dois, j'ai la conviction que des personnes mal intentionnées ont utilisé votre pouvoir de médiatisation pour me porter préjudice et entraîner le rejet de mon offre de reprise de Maporama.

Pour en revenir au fond de l'article, le groupe ACC Long Distance - et non ACC/First Telecom comme indiqué dans l'article - n'a en aucun cas et à aucun moment été "éconduit" par Vivendi Universal Net... Plusieurs repreneurs avaient proposé leurs candidatures pour les rachats de iFrance et Flipside Europe. C'est finalement le projet du Groupe ACC qui a été sélectionné par VUNet et également avalisé par les instances représentatives du personnel des sociétés concernées.

Concernant les conditions de reprise, je peux vous confirmer que nous avons racheté ces deux filiales de VUNet pour un euro symbolique chacune. Par contre, je récuse complètement l'hypothèse selon laquelle VU assurerait encore les frais de fonctionnement et aurait conservé le passif des deux sociétés. Sur le dispositif qui entrerait dans le volet "sauvegarde de l'emploi", il ne concerne que les salariés non repris dans le cadre des accords de cession. Contrairement à ce que vous laissez entendre, les cessions de iFrance et Flipside Europe ont été réalisées le plus conventionnellement possible. Il n'y a pas de "transfert de structure", les deux entreprises conservent leurs identités propres.

Pour ce qui est de notre silence sur les projets de développement, il s'explique très simplement. Le contexte de la reprise de iFrance et Flipside Europe était très particulier : depuis plusieurs mois, leurs activités étaient en suspens puisqu'en attente d'un repreneur. Depuis le rachat, nous concentrons donc notre énergie sur l'assainissement technique et la reprise en main des projets.

Enfin, sur le volet social, je vous confirme que j'ai été amené à lancer trois procédures de licenciements pour faute grave… En effet, les trois salariés concernés avaient développé sur leurs ordinateurs des jeux, qu'ils comptaient ensuite exploiter à titre personnel… Un "pillage" de notre fond de commerce que je ne pouvais que condamner."


Droit de réponse de Referencement.com (02/10/03)
A la suite de la parution d'une interview d'Olivier Andrieu dans le JDN du 19/09/03, la société Referencement.com nous a fait parvenir les précisions suivantes.

"La vision réductrice du marché du référencement qui ressort de cette interview ne reflète pas l'état global du marché du référencement en France et à l'international. Un certain nombre de sociétés indépendantes de taille relativement importante existent et savent accompagner leurs clients dans des stratégies de web marketing globales sur les outils de recherche. Referencement.com compte à ce jour plus de 25 collaborateurs au service d'un portefeuille de plus de 1000 clients de la TPE/PME aux grands noms de l'industrie internationale.

L'offre en matière de référencement se démultiplie et innove tous les jours. Nous entrons dans l'ère de la complémentarité entre diverses méthodes (référencement traditionnel, liens sponsorisés, indexation payante) qui s'inscrivent dans une démarche de media planning global sur Internet. Referencement.com a pris conscience de cette tendance et développé des méthodologies, des partenariats et des outils uniques (HolosFind Webranking, Traffic Report, Traffic Live, HCI Connect…).

Aujourd'hui il est possible de gérer et suivre de front une campagne de référencement traditionnelle, de multiples campagnes de liens sponsorisés, mais aussi d'autres solutions de "pay per click" permettant de référencer une base de données telle un catalogue produit dans son intégralité, le tout au travers d'une interface unique et complète permettant une mesure en temps réel du ROI. Ces solutions ne sont pas l'avenir, mais bien le présent de la gestion de l'information sur les outils de recherche, et sont d'ores et déjà disponibles sur le marché."


Wanadoo et le classement des FAI (01/09/03)
Suite à un problème méthodologique sur certaines mesures, les performances FTP attribuées à Wanadoo dans le classement des FAI catégorie modem sur les mois de février, mars, avril et mai ont éré sous-évaluées (lire à ce sujet les explications de Witbe). Wanadoo a été retiré des classements concernés et les résultats précédemment publiés ne sont pas à prendre en compte. Nous prions Wanadoo, ses clients et nos lecteurs de bien vouloir nous en excuser.


Droit de réponse de Laurent Trupiano (24/07/03)
A la suite de l'article "Sport24 assigne en justice 20 Minutes" publié dans le JDN le 22 juillet 2003, Laurent Trupiano nous a fait parvenir le droit de réponse suivant :
"Vous avez le 22 juillet 2003 rédigé un article intitulé "Sport 24 assigne en justice 20 minutes".
J'y relève un certain nombre d'informations inexactes me causant préjudice et je m'étonne que vous n'ayez mené aucune investigation, notamment auprès de moi, et que vous vous soyez contenté visiblement de reprendre in extenso les informations communiquées par la société Sport 24.
Je vous précise donc, d'une part, que je conteste devant le Conseil de Prud'homme le licenciement dont j'ai fait l'objet et, d'autre part, que je n'ai jamais signé, lors de mon départ de la société Sport 24, un document comportant une clause de non-concurrence.
Je comprends que Sport 24 ait du mal à accepter la rupture de ses relations contactuelles avec 20 Minutes. Ce n'est pas une raison, néammoins, pour salir mon honneur et ma réputation, et ce d'autant que je ne suis absolument pas responsable de cette rupture."


Précisions de Sony Music (18/06/03)
A la suite de la brève internationale publiée le 17 juin, concernant la signature d'un accord de licence entre Sony Music et OD2 au Royaume-Uni, Sony Music France tient à préciser que cet accord n'est pas une première européenne. Sony Music a déjà ouvert son répertoire international au téléchargement payant sur la plate-forme française e-Compil, appartenant à Universal France.


Droit de réponse de De Winter (21/03/03)
A la suite de la publication le 15/03/03 d'un confidentiel sur la société De Winter, celle-ci nous a fait parvenir le droit de réponse suivant:
"Vous vous étonnez de la ressemblance entre DREAMTEL et CALL.FR , il n'y aucune raison, c'est la même chose.
Explications: le 28/08/2002, notre responsable France, suite à diverses conversations, à rencontré M. Antony responsable de la société Call Image. Ils ont décidé d'établir un partenariat commercial, que le groupe De Winter commercialiserait sur ces différents portails le produit fabriqué par Call image, mais en marque blanche, soit sous le nom de Dreamtel.
Suite à cette visite, comme vous le démontrent les éléments qui vous ont été communiqués, Call image nous a fait parvenir les photos, textes, nécessaires à la réalisation du site Drematel.
Les 2 sociétés ont continué à communiquer normalement et ceci à donné lieu à une première livraison des matériels tests en Décembre 2002.
Il n'y a donc rien de surprenant a ce que les site Internet soient similaires pour ce qui est du matériel. Pour le contenu, c'est complètement différent puisqu'il est prévu que les matériels Dreamtel ouvrent sur les 400 portails de villes françaises lançés par De Winter (Voir www.franceplus.com).
Par contre, ce qui est surprenant, c'est que vous fassiez état d'une surprise de la société Call Image, compte tenu de ce qui précéde (propos confirmés par les documents que nous vous avons fait parvenir).
Votre journaliste en profite pout établir un paralléle entre cette "affaire" et le fait que nous nous étonnions que TF1 utilise une marque déposé à l'INPI par nos services. Ceci n'a bien sûr rien a voir, nous vérifions toujours, avant de commercialiser un produit que les brevets, les marques soient déposés, et nous sommes (à notre tour) toujours surpris de voir que les plus grands groupes ne croient pas devoir agir de même ( sourire !!)."


Portabilité des numéros de téléphonie mobile  : l'ART nous écrit (12/03/03)
A la suite de la publication, dans notre rubrique juridique, d'un article de Mes Marc d'Haultfoeuille et Florence Zauderer, du cabinet Clifford Chance, l'Autorité de régulation des télécommunications (ART) nous a fait parvenir les précisions suivantes:
"A la lecture de votre article, nous avons relevé deux points sur lesquels nous souhaiterions apporter une réponse aux auteurs.
1) La c
ontinuité du service
Si les dispositions n'apparaissent pas dans la lettre des lignes directrices, elles le sont dans l'esprit: il n'y aura en aucun cas rupture du service pour un client mobile, qui sera soit chez son opérateur d'origine, soit chez son opérateur de destination. La date de portage est d'ailleurs celle de la date d'effet de la résiliation. Les cas particuliers seront toujours traités en ce sens, avec l'accord du client. Il faut garder à l'esprit que le basculement du client sera toujours une date concertée entre l'opérateur receveur et l'opérateur donneur.
La rédaction des ces clauses, dans les lignes directrices, s'est voulue aussi générale que possible, car les conditions contractuelles peuvent changer chez les opérateurs mobiles actuels.

2) La liberté de choix du consommateur
Le consommateur conserve une totale liberté de choix. A partir du moment où il a déposé sa demande concommitante de résiliation d'abonnement et de portage du numéro, il peut:
- s'abonner à un nouveau réseau et conserver son numéro;
- s'abonner à un nouveau réseau et ne pas conserver son numéro;
- décider de ne plus résilier son contrat et conserver son numéro (cette solution exige du client qu'il prévienne son opérateur d'origine).

En revanche, il est bien clair que le consommateur qui a signé un contrat chez un nouvel opérateur est engagé par ce dernier. Cela ne l'empêchera pas de conserver son abonnement d'origine et, éventuellement, son numéro. En résumé, seule la portabilité est optionnelle, considérée comme un service que le consommateur a la faculté d'utiliser ou non.


Droit de réponse de MrBookmaker.com (06/03/03)
A la suite de la publication de deux articles parus les 20/02/03 et 03/03/03 dans le JDN, Christophe Dhaisne, Marketing Manager de Telebet, partenaire du site MrBookmaker.com, nous a fait parvenir le droit de réponse suivant:
"Nous avons pris connaissance des articles parus dans le Journal du Net des 20.02.2003 et 03.03.2003, dans lesquels vous citez MrBookmaker.com. Puisque notre réputation est mise en cause, veuillez trouver dans les lignes qui suivent notre réaction en guise de droit de réponse que nous vous saurions gré par ailleurs de bien vouloir publier le plus vite possible.

Il est vrai que MrBookmaker.com est hébergé à Malte et qu'il dispose d'une licence délivrée par ce pays. Contrairement à ce qui est mentionné dans l'article, Malte n'est pas du tout un paradis fiscal. Malte est une république disposant d'un statut fiscal normal, et qui a conclu de nombreux traités relatifs à la taxation avec les pays faisant partie de l'Union Européenne, y compris la France. Malte est aussi l'un des candidats acceptés pour rejoindre l'Union Européenne, et deviendra effectivement Etat Membre au cours de l'année prochaine. Ceci étant dit, Malte a installé un régime spécial pour attirer des entreprises actives dans le secteur des paris. Ce régime est strictement réglementé, et les entreprises, dont MrBookmaker.com, y opèrent sous un régime strict de licences officielles qui impose des règles relatives à la protection des mineurs, à celle des joueurs et qui nécessite également des audits des comptes par des réviseurs indépendants deux fois par an. La légalité de MrBookmaker.com ne peut donc être mise en cause, ni sur le plan maltais, ni sur le plan européen.

De plus, MrBookmaker.com publie sur son site tous les éléments nécessaires permettant à quiconque d'entrer en contact avec ses représentants : adresse du siège social, de la division opérationnelle, e-mail, numéro de fax, etc... MrBookmaker.com conteste également l'allégation selon laquelle "ces sites (Britanniques) affichent généralement un plus grand professionalisme et un plus large éventail de paris". MrBookmaker.com se spécialise en effet dans l'organisation de paris à destination des marchés français, belge et hollandais, et offre non seulement un contenu actualisé adapté à chaque pays depuis ses différentes versions locales, mais assure également son service clièntèle dans la langue maternelle des résidents de chacun de ces trois pays. MrBookmaker.com dispose en outre d'une équipe de plus de quinze personnes et est financé par d'importants investisseurs privés.

Les membres sont assurés de toucher leurs gains et MrBookmaker.com, sur l'ensemble des trois dernières années depuis le commencement de ses activités, se targue de n'avoir jamais reçu la moindre plainte de la part d'un de ses membres. MrBookmaker.com a donc sû bâtir une réputation solide et aimerait que celle-ci ne soit pas mise en cause de façon injustifiée. Par contre, les sites soi-disant britanniques mentionnés dans l'article, sont, quant à eux, des sites bel et bien hébergés dans de vrais paradis fiscaux non-européens, tel qu'Antigua...

En ce qui concerne la légalité des paris sportifs en France, il faut rappeler les principes du droit européen qui prévalent sur les règles nationales et notamment l'article 49 du Traité CE qui garantit la liberté de prestation de services au sein de l’Union européenne. Cet article s'applique, sur le principe, également au domaine des paris sur internet. Mais il est vrai que dans ce domaine, les Etats membres ont une autorité d'appréciation pour réglementer ce secteur d'activité, les règles en vigueur ayant d'ailleurs été mises en place avant tout pour des raisons de maintien de l'ordre public, de protection des joueurs, de la société elle-même et de lutte contre la fraude. Même dans ces cas limitatifs, les règles imposées par l'état devraient alors être les seules à même d' atteindre le but, être proportionnelles face au but et non-discriminatoires (cf. les arrêts de le Cour de Justice européenne dans les affaires Schindler, Läärä et Zenatti).

Un pur et simple monopole d'Etat, tel qu'il a été instauré en France, ayant pour but principal de conserver les revenus générés en excluant également l'activité d'autres agents privés étrangers, ne saurait donc s'appliquer aux exceptions sus mentionnées. MrBookmaker.com, à l'instar des autres bookmakers étrangers, est convaincu que la Cour de Justice se prononcera dans ce sens. Dans l'article, il est encore mentionné de manière correcte que les internautes français ont le droit de jouer sur des sites étrangers. En effet, il est heureux de se dire que les Français demeurent libres d'aller là où ils trouvent des paris plus attractifs aux cotations nettement supérieures à celles proposées par les organismes d'état... Pour ce qui concerne enfin les gains, sachez que MrBookmaker.com versent ceux-ci dans les deux jours ouvrables, sans frais."


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